Toi aussi tu peux le faire...
Découvre mon univers créatif. J'écris, je peint, je bricole. Je te partage ici quelques-unes de mes créations.

L'envolée
Celle qui a tout déclenché : ma première toile, guidée par Andrée-Anne Fortin de mon Art Fortin.
Elle a réveillé en moi cette envie profonde de peindre.
Depuis longtemps, je rêvais d’un atelier. Cette fois, j’ai pris un petit coin, déplié une table, acheté le nécessaire… et j’ai commencé.
Aujourd’hui, ce n’est plus l’atelier qui me fait rêver : ce sont les moments passés à peindre.

Promenade nocturne
C'est la deuxième. Elle cache un héron et une tête de lion! Les petits points dorés font penser à des lucioles.

Unisson

Tempête cosmique

La fausse jaune
Je la voyais "jaune". Elle n'est pas jaune. C'est tout.

Plongeon

Harmonie

A

Espace

Pour Amé

Fleurs cachées

Abysse

Gerbe d'automne

Commande spéciale:
La lumineuse
30 x 48

Le pointillage
Ça semble simple, déposer des points un à côté de l’autre…
Mais pour créer une véritable harmonie, il y a quelques règles à apprivoiser.
Je me promène sur la plage de Rivière-Ouelle, à la recherche de pierres.
Pas n’importe lesquelles : celles qui sauront accueillir et mettre en valeur ces milliers de petits points.



Textes, opinions, réflexions...
J'aime écrire. C'est libérateur. J'ai écrit toute ma vie. Des journeaux intimes. Des notes d'évolution dans mon travail. Des textes sur Facebook. Des lettres de tous genres. Des infolettres.
Si quelque chose me turlupine, j'ai pris l'habitude de l'écrire. Comme ça, je peux arrêter de tout brasser dans ma tête. Le papier devient le gardien de mes inquiétudes, de mes questionnements, de mes envies, de mes doutes.
J'écris pour moi, mais aussi parfois pour faire réfléchir, enseigner, guider.
Bonne lecture.
Quand un enfant vient vous voir, est-ce que votre visage s’illumine?
Lorsqu’un enfant entre dans une pièce où vous êtes et se dirige vers vous, est-ce que votre visage s’illumine? Ou bien vous levez les yeux au ciel à cause de l’interruption provoquée par son arrivée? Ou encore vous soupirez? Ou vous dites des mots non accueillants? Parce que lorsqu’un enfant se dirige vers vous, vient vous voir, il regarde votre visage pour savoir comment il sera accueilli. Il perçoit l’énergie de votre accueil et s’y adapte. Si à toutes les fois qu’il se dirige vers vous vous soupirez ou vous levez les yeux au ciel, il cessera de se diriger vers vous. Il comprendra qu’il n’est pas le bienvenu, qu’il dérange, qu’il n’est pas aimé et je ne sais quoi d’autre.
Le jeune enfant a besoin de l’adulte pour se construire. Vous êtes son modèle. Il vous observe TOUT-LE-TEMPS!
Si vous agissez ainsi avec lui alors qu’il est tout jeune, votre relation sera bâtie sur ces bases. Plus tard, alors qu’il sera adolescent, il demeurera distant, ne viendra plus vous voir et restera dans sa chambre. Vous vous demanderez alors comment cela a-t-il bien pu arriver?
Alors réfléchissez, quand un enfant se dirige vers vous, est-ce que votre visage s’illumine?
Couper la tomate dans le bon sens.
Alors que j’étais dans un chalet avec des amis et que nous préparions le repas, je m’apprête à couper une tomate. Mon amie me dit alors : « Surtout, coupe-la dans le bon sens. » J’arbore alors une face de biche devant une voiture une nuit sans lune. Mais qu’est-ce qu’elle veut dire?
Elle me dit alors : « Si tu veux des tranches, tu la coupes en t’assurant d’avoir le cœur dans le milieu et si tu veux des quartiers, tu la coupes de haut en bas. Tout se tient mieux si tu fais cela ainsi. »
Exactement, à ce moment-là, j’ai su qu’elle venait de changer ma vie. Et je lui ai dit. Je ne verrais plus jamais une tomate de la même façon. Je devrai continuellement me demander le résultat attendu AVANT de procéder à la coupe de la tomate. Je ne pourrai plus innocemment enfoncer un couteau dans la chaire rouge d’une tomate sans me demander si je souhaitais obtenir des quartiers ou des tranches.
Par ce simple conseil, je venais de perdre mon innocence culinaire. Ma spontanéité du couteau. Ma naïveté naturelle. Car il est vrai qu’avant ce commentaire, je ne m’étais jamais arrêté au résultat obtenu à la coupe d’une tomate. Je coupais la tomate, je mangeais la tomate. Sans me demander s’il y avait une meilleure façon de le faire afin que le milieu de la tomate se tienne et ne reste pas au fond de l’assiette. J’acceptais simplement que parfois les résultats et l’expérience variaient, mais sans plus.
Ma vie fut à jamais changée lors de cette préparation de crudités, un jour lumineux et festif dans un chalet de Rawdon.
Et comment je coupe mes tomates maintenant? En me demandant toujours quel est le résultat attendu et en ayant une pensée pour cette amie.
Lâcher le riz.
En Malaisie, les chasseurs de singes ouvrent des noix de coco en y faisant une petite ouverture assez grande pour la main d’un singe, enlèvent le liquide et le remplace par du riz. Ils attachent la noix de coco à un arbre. Le singe qui veut avoir le riz, entre sa main dans la noix et prend le riz dans sa main. Sa main forme alors un poing et ne peut ressortir de la noix de coco. Ainsi, le singe se retrouve prisonnier et devient une proie facile à abattre.
Il lui aurait suffi de relâcher le riz pour retrouver sa liberté. Un geste si simple, et pourtant.
Comme les singes, nous nous attachons à nos désirs et à nos envies souvent à notre détriment. Nous gardons le « poing fermé » sur une mauvaise relation de couple, un emploi insatisfaisant, une amitié à sens unique et restons prisonniers de notre décision. La liberté est à portée de main et il ne reste qu’un geste à poser pour y accéder et c’est de « lâcher le riz ». Le riz tant convoité, mais malsain doit être abandonné afin d’accéder à un nouveau chapitre et de nouvelles opportunités.
La prochaine fois que vous vous sentirez prisonnier, souvenez-vous qu’il vous faut simplement « lâcher le riz » pour retrouver votre liberté.
